Alcool, drogue : le dépistage comme outil au service de la prévention

Alcool au volant
27 novembre 2014
Mis à jour le 23 janvier 2026
Stephanie
Alcool, drogue : le dépistage comme outil au service de la prévention
La conduite sous l’emprise de l’alcool ou de stupéfiants compromet gravement la sécurité routière. L’alcool au volant est l’une des principales causes des décès sur la route. La prévention est donc au cœur de l’action des pouvoirs publics. L’été dernier, Sécurité routière a voulu inculquer aux automobilistes le réflexe de « s’auto-contrôler » à l’aide d’éthylotests. Le dépistage est aussi un outil permettant de constater les infractions. A Genève, par exemple, la police est désormais équipée d’un test buccal permettant de dépister la présence de drogue dans la salive des automobilistes. drogue et alcool au volant = danger

Sécurité routière distribue des éthylotests gratuits à Châteauroux

Fin juillet, Sécurité routière avec l’aide des autorités municipales, gendarmerie et police, avait organisé une campagne de sensibilisation à Châteauroux et à la Châtre ciblant l’alcool au volant. Cette campagne de prévention s’explique par le taux particulièrement élevé (38%) des accidents mortels causés par la conduite sous l’emprise de l’alcool dans ces villes, soit presque 4 accidents sur 10 ! La gendarmerie et la police ont distribué environ 1 600 éthylotests gratuits aux automobilistes ainsi qu’un document précisant que le taux d’alcool dans le sang du conducteur ne doit pas dépasser 0,5 gr par litre de sang.

A Genève, des nouveaux tests buccaux pour dépister les stupéfiants

Depuis l’été dernier, la police à Genève dispose de tests buccaux permettant d’établir en seulement quelques minutes la présence d’une drogue dans la salive d’un automobiliste. Ces tests sont utilisés dans d’autres cantons suisses depuis plusieurs années. Il s’agit d’un procédé rapide pour effectuer une première analyse. Petit bémol : il ne sera pas utilisé systématiquement lors des opérations de contrôles et pour cause, son coût, environ 50 francs suisse, contrairement aux tests d’alcoolémie qui ne coûtent presque rien. Par conséquent, ce test buccal ne sera utilisé par les autorités qu’en cas d’infraction ou en cas de suspicion de consommation de drogue. Malgré l’inconvénient du coût, ce test est un moyen de dépistage permettant de lutter plus efficacement contre les infractions et d’éviter, espérons-le, d’éventuels accidents.
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