Voiture autonome : la Google Car considérée comme un conducteur ?

21 mars 2016

L’intelligence artificielle est-elle indispensable aux véhicules de demain ?
Les nouvelles technologies ont permis d’améliorer la sécurité et le confort des voitures, mais aujourd’hui, le moment est venu de passer un nouveau cap et de se servir de l’intelligence artificielle (IA).

La google car

 

Sont concernées les voitures de série, comme la Mercedes Classe E, mais surtout les voitures autonomes dont la Google Car en est l’exemple car elles se déplaceront sans conducteur.
Cette avancée n’est pas sans poser la question du permis de conduire en cas de généralisation de ce type de voitures.

Evolution inévitable dans le domaine de l’intelligence artificielle

L’avenir dans le monde automobile s’oriente indéniablement vers l’autonomie. Et l’autonomie suppose des systèmes de commande dotées d’intelligence artificielle. Paul Labrogère, directeur au l’Institut de recherche technologique français SystemX souligne que

« Aujourd’hui, les méthodes classiques de programmation permettent de développer des aides à la conduite sophistiquées. Mais les situations auxquelles sont confrontées les véhicules sont infinies et nous obligent à développer des systèmes adaptifs et apprenants, comme le machine learning, qui permet aux ordinateurs de prendre des décisions sans avoir été programmés pour cela et d’apprendre au fil des situations qu’ils rencontrent. »

Quant au deep learning, il permet à la voiture de faire une analyse des images et de déduire un comportement. Grâce à un système de communication, le véhicule qui a « appris » une situation envoie l’information aux autres véhicules.

Du progrès technologique certes mais qu’en est-il du permis de conduire ?

Voiture autonome et permis de conduire

Les autorités américaines ont fait un pas en avant d’un point de vue juridique en précisant dans une lettre envoyée à Google que l’ordinateur qui est aux commandes de la Google Car, peut être qualifié de chauffeur.

C’est une avancée importante que la National Highway Traffic Safety Administration a marqué en vue de faciliter le déploiement des voitures autonomes sur le sol américain. Donc l’ordinateur du véhicule est considéré comme le conducteur de celui-ci, en prenant comme référence le système de conduite et non pas les personnes présentes dans le véhicule.

Toutefois, beaucoup de questions restent en suspens car la législation actuelle n’est pas adaptée aux voitures autonomes et notamment la question du permis de conduire. Il est voué à disparaître ? Ou on fera passer aux véhicules autonomes des tests pour savoir si elles auront « les réflexes » indispensables liés à la sécurité routière ? Que se passe-t-il en cas de dysfonctionnement de l’ordinateur ?

A suivre donc… l’adaptation de la législation risque de prendre quelques années de travail.

Publié par Stephanie
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